Le Saviez-Vous vous souhaite la bienvenue

Friand de culture, avide de savoir ?

L'idée est simple : une info par jour ou presque. Certaines vous amuseront, certaines vous fascineront, d'autres vous laisseront sans doute perplexes...

Merci de votre fidélité et à très bientôt.




dimanche 10 avril 2011

Le roman qui avait prédit le naufrage du Titanic

Le Naufrage du Titan The Wreck of the Titan
Le Naufrage du Titan (The Wreck of the Titan) est un roman écrit par Morgan Robertson et publié en 1898 sous le titre Futility (en français Futilité). Il raconte l'histoire d'un paquebot, le Titan, plus grand navire de son époque, qui sombre dans l'océan Atlantique après avoir heurté un iceberg. Le naufrage cause de nombreuses morts à cause du manque de canots de sauvetage à bord.


Le roman, peu notable lors de sa sortie, connaît un succès imprévu après le naufrage du Titanic, qui survient le 15 avril 1912. En effet, un certain nombre de similitudes frappantes touchent les deux navires.
Le Titan mesure un peu plus de 240 mètres là où le Titanic en atteint 269, tous deux atteignent la vitesse de 25 nœuds, voyagent dans l'Atlantique nord au mois d'avril, et sombrent en heurtant un iceberg, cause de naufrage peu répandue. De plus, les deux navires sont réputés comme étant très sûrs grâce à leurs compartiments étanches, et transportent un nombre insuffisant d'embarcations de sauvetage. Les deux heurtent également l'iceberg par tribord.


Ces similarités entre les deux événements poussent certains à parler de prémonition, et du fait que Robertson aurait "vu" le naufrage avant qu'il ne se produise. Toutefois, si le livre comprend d'étonnantes coïncidences, il contient également d'énormes différences, notamment en ce qui concerne le déroulement du naufrage. Cependant, l'explication la plus retenue concernant ces coïncidences vient du fait que Morgan Robertson connaissait bien la marine de son époque, et qu'il pouvait de fait anticiper les possibles évolutions que vivraient les paquebots dans les décennies suivantes concernant la sécurité et le luxe. De fait, l'auteur pouvait supposer qu'un accident arriverait tôt ou tard, la question du nombre de canots de sauvetage à bord des navires prêtant déjà à polémique à l'époque.