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vendredi 30 avril 2010

Ce qu’il faut savoir sur le Walk of Fame



Los Angeles Hollywood Walk of Fame
Le Walk of Fame se trouve sur Hollywood Boulevard (à Los Angeles) entre Gower Street et la Brea Avenue et sur Vine Street entre Yucca Street et Sunset Boulevard.
Il existe 5 catégories différentes dans laquelle une star peut s'y distinguer:
- une caméra, pour une contribution à l'industrie cinématographique ;
- un poste de télévision, pour une contribution à l'industrie télévisuelle ;
- une platine tourne-disque et son bras (vus de dessus) pour l'industrie musicale ;
- un microphone pour une contribution à l'industrie radiophonique ;
- un couple de masques de théâtre ancien (comédie et tragédie), pour une contribution théâtrale.


Gene Autry Walk of Fame
Joanne Woodward a reçu la première étoile sur le Walk of Fame le 9 février 1960.
La seule personne à avoir reçu une étoile dans les cinq catégories est Gene Autry.
Les seules personnes à être présents deux fois sous une même catégorie sont Michael Jackson, l'une en tant que membre des Jackson Five et une en tant qu'artiste solo, John Lennon et George Harrison tous les deux en tant que Beatles et artistes solos.
À chaque angle d'Hollywood Boulevard et de Vine Street, une étoile "ronde" a été dédiée aux trois astronautes d'Apollo 11.
Des étoiles ont été décernées à des personnages de dessins animés comme Mickey Mouse, Donald Duck ou Kermit la grenouille, des personnages déguisés comme Big Bird, et à trois chiens, Lassie, Rintintin et Strongheart.
En 1978, la ville de Los Angeles a déclaré le Walk of Fame monument historique.


À l'origine, il comprenait 2 500 étoiles vides. 1 558 étoiles ont été décernées durant les seize premiers mois. Depuis, elles sont attribuées au rythme d'environ deux étoiles par mois. Aujourd'hui, le Walk of Fame compte 2404 étoiles, la dernière ayant été attribuée à Russell Crowe, le 12 avril 2010.


Depuis sa création en 1960, quatre étoiles ont été volées. Les premières volées furent celles de James Stewart et de Kirk Douglas alors qu'elles avaient été déplacées temporairement pour un projet de construction ; elles furent retrouvées peu de temps plus tard.
L'étoile de Gene Autry fut prise dans les mêmes circonstances et fut retrouvée en Iowa.
La quatrième et dernière en date est l'étoile de Gregory Peck, volée aux alentours du 27 novembre 2005 (les étoiles étant assez régulièrement déplacées pour rénovation, l'association a mis quelque temps à se rendre compte qu'il s'agissait bien d'un vol). Cette étoile est toujours portée disparue à l'heure actuelle, elle a néanmoins été remplacée temporairement par un double en présence du fils de Gregory Peck.

jeudi 29 avril 2010

Quel exploit a réalisé la "jamais contente"?



Automobile Jamais Contente
La Jamais Contente a été le premier véhicule automobile à franchir le cap des 100 km/h. 
C'était une voiture électrique en forme de torpille sur roues et le record a été établi, selon les sources, le 29 avril ou le 1er mai 1899 à Achères (dans le département des Yvelines).


Son pilote, le belge Camille Jenatzy, était le fils de Constant Jenatzy, fabricant de produits manufacturés à base de caoutchouc, dont des pneus, nouveaux pour l'époque. Camille avait fait des études d'ingénieur en électricité. Il s'intéressa à la traction électrique des automobiles, qu'il mit en application dès 1898.
Ingénieur réputé et pilote de grand talent, Jenatzy fit construire, selon ses plans, plusieurs types de voitures, notamment des fiacres électriques, par la Compagnie internationale des transports de Paris.


Automobile Jamais Contente
La vitesse atteinte fut de 105,882 km/h, pulvérisant ainsi le record du comte Gaston de Chasseloup-Laubat qui était de 92,78 km/h en date du 4 mars 1899. Le record a été possible grâce à deux moteurs électriques placés à l’arrière entre les roues (marque Postel-Vinay), d'une puissance maximale totale de 50 kW (environ 68 chevaux). L'alimentation se faisait par batteries d’accumulateurs Fulmen (80 éléments), qui représentaient près de la moitié du poids total qui était de 1,5 tonne. Les moteurs étaient en branchement direct sur les roues arrière motrices.

Le véhicule est exposé au musée de la voiture de Compiègne (Oise).
Une réplique exacte, en état de fonctionnement, a été réalisée en 1993, à l'initiative du Lions Club de l'aéroport du Bourget, par des élèves ingénieurs de l'université de technologie de Compiègne sous le direction de Christian Wannyn.

mercredi 28 avril 2010

L’origine de l’expression « marquer d’une pierre blanche »

L’expression a pour signification de signaler une période de temps comme faste et particulièrement mémorable parce qu'un événement heureux ou favorable s'y est produit.
Autrefois, on disait "marquer d'un caillou blanc" comme le décrit Pline l’ancien dans son oeuvre Histoire naturelle (livre7).


Le noir (absence totale de couleur) et le blanc (mélange de toutes les couleurs visibles) ont toujours été opposés : le noir est souvent le symbole de la nuit, de l'ombre, du malheur ou encore la négation alors que le blanc est l'éclat, la lumière, le bonheur.


Les pierres blanches (comme les noires) ont eu des rôles particuliers. En voici quelques exemples :
- Dans l'antiquité, les membres d'un jury disposaient de deux cailloux, un blanc et un noir. Selon qu'ils considéraient l'inculpé comme coupable ou innocent, ils devaient poser devant eux le caillou noir ou le blanc.
- A la même période, le caillou blanc, gravé au nom de l'invité, servait aussi de "carton d'invitation" pour les banquets.
- Dans une histoire de la philosophie tibétaine, les cailloux blancs marquent les pensées positives, les cailloux noirs, celles négatives.
- En France, sous l'Empire, la participation au service militaire pouvait être volontaire ou tirée au sort. Ainsi, le futur soldat plongeait la main dans un sac rempli de cailloux noirs et blancs. Si la pierre retirée était noire, il devait alors partir au combat, ou bien payer un autre homme que lui pour qu'il le remplace. Si à l'inverse la pierre était blanche, alors il était exempté de service militaire. Il pouvait donc se souvenir longtemps de ce jour heureux où le caillou blanc lui avait évité la mort.


De par ces fréquentes utilisations des pierres blanches, il n’est donc pas étrange de les utiliser sur un calendrier pour marquer les jours où un évènement heureux ou très positif s'était produit.

mardi 27 avril 2010

L’origine de l’expression « le jeu n’en vaut pas la chandelle »

Cette expression, qui aurait été utilisée pour la première fois utilisé l'essayiste Michel de Montaigne en 1580, fait référence aux soirées passées à jouer aux cartes. Les pièces étant éclairées à la lueur des bougies, il était d’usage de laisser une petite participation financière au maître de maison pour les frais de "chandelle". Quand les gains d’un joueur au cours de la soirée ne couvraient cette participation, on disait alors "le jeu n’en valait donc pas la chandelle".


Une autre hypothèse, plus incertaine, fait référence à la durée des représentations d'opéra ou de théâtres qui était lié à la durée de vie des bougies. Il fallait réduire d'autant le texte afin que la représentation puisse se faire tant qu'il y avait de l'éclairage sinon "le jeu n'en valait pas la chandelle".