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On emploie le terme "jumping the couch" (littéralement "sauter le canapé") pour parler du moment où une star affecte sa réputation ou sa popularité en commettant un acte humiliant mal vu par le public, qui peut éventuellement faire douter de sa santé mentale.
L'expression provient du passage de Tom Cruise dans l'émission télévisée US d'Oprah Winfrey. Étant en couple avec Katie Holmes depuis 2006, Tom Cruise, surexcité, parle de son amour à propos de Holmes, se dandinant, s'agenouillant, serrant les mains de Winfrey et bondissant sur le canapé les bras en l'air. Le tout sous l'hilarité du public. Cependant, cette prestation fut considérée comme le signe d'un état de déséquilibre de l'acteur.
L'expression est inspirée d'une autre expression populaire américaine, jumping the shark ("sauter par-dessus le requin")
Quelques autres exemples :
- Sinéad O'Connor, pour avoir déchiré une photographie du pape Jean-Paul II à la télévision.
- Britney Spears, pour s'être fait subitement raser tous ses cheveux.
- Winona Ryder, pour avoir volé une fortune en habits et avoir utilisé l'argument qu'elle avait fait cela pour se préparer pour un film.
- Michael Jackson, pour divers incidents, dont celui où il a exhibé son fils d'un balcon en le tenant au dessus du vide.
Dans le jargon anglais des États-Unis, on emploie le terme "Jumping the shark" (littéralement "sauter par-dessus le requin") pour parler du moment où une série télévisée baisse notablement en qualité.
L'expression désigne le point auquel les interventions des auteurs pour maintenir l'intérêt de la série deviennent tellement outrancières qu'elles en deviennent grotesques.
Le terme vient de la série télévisée américaine "Happy Days". Dans l'épisode Hollywood (diffusé pour la première fois en 1977), le personnage de Fonzie fait du ski nautique dans un bassin d'eau à l'intérieur duquel un requin nage. Il saute par-dessus l'animal sous les acclamations du public.
Ce 91e épisode avait été un franc succès et n'avait aucunement été un signe de l'essoufflement de la série, qui d'ailleurs produisit encore 164 épisodes de plus.
L'expression fut créé à posteriori par Sean Connolly en 1987 lors d'une discussion avec d'autres étudiants de l'Université du Michigan, dont Jon Hein qui popularisa l'expression beaucoup plus tard alors qu'il était animateur de radio.
Il existe un équivalent au cinéma : "Nuke the fridge" qui fait référence à la scène du 4ème opus d’Indiana Jones, où Harrisson Ford survit à une explosion nucléaire en se cachant dans un frigo (source: unedeplus.fr)
La génération Y regroupe des personnes nées approximativement entre la fin des années 1970, ou début des années 1980 (selon les sociologues) et le début des années 2000.
L'origine de ce nom a plusieurs attributions.
D'abord, parce qu'elle suit la génération X (du nom d'un roman à succès de Douglas Coupland), née avec l'abondance et qui a découvert la crise.
Le Y pourrait aussi provenir du mot "why" (qui se prononce comme la lettre Y en anglais), référence à une génération qui demande le "pourquoi" de chaque instruction reçue.
Pour d'autres, il vient du Y que trace le fil des écouteurs sur leur torse, attributs symboliques par excellence des moins de 30 ans.
La génération Y est un concept valable pour les pays occidentaux essentiellement avec des postulats tels que :
- ils n'ont pas eu à subir la menace d'apocalypse de la guerre froide
- ils n'ont pas connu le monde sans le sida.
- ils étaient suffisamment jeunes lors de l'introduction massive de l'informatique grand-public et de l'électronique portable (téléphonie mobile, photo numérique, GPS) pour en avoir acquis une maîtrise intuitive qui dépasse généralement celle de leurs parents (d'où le surnom de "digital natives")
- ils sont nés avec les débuts de l'intérêt du grand public pour l'écologisme (qui était précédemment l'affaire d'une minorité).
- le jeu vidéo est pour eux un divertissement banal, au contraire de la génération X pour laquelle il était encore parfois perçu comme marginal.
Dans l'article du Monde "Génération Y... Les empêcheurs de travailler en rond", on y lit que Christine Charlotin distingue les anciens, la "génération héritage", qui a pris le pouvoir pendant les "trente glorieuses", celle du management vertical, aujourd'hui surtout présente dans les conseils d'administration ; les baby-boomers, qui sont nés après la guerre et jusqu'au milieu des années 1960, une génération née "au bon moment" et que le chômage zéro a tirée vers le haut dans l'entreprise ; la génération X, née dans l'abondance et qui découvre la crise. Selon les auteurs, elle commence entre 1963 et 1967. Entre la X et la Y, la formatrice ajoute une génération "réseau" (1968-1978), celle qui a vu l'avènement du CDD et mis en place des pratiques spécifiques pour se rassurer.
La génération Y est parfois surnommée Génération Peter Pan, qui, en l'absence de rites de passage à l'âge adulte, ne construisent pas d'identité ou de culture d'adulte spécifique. Ce surnom fait également référence à la tendance des membres de cette génération à quitter le domicile familial plus tard que les générations précédentes.
Un lupanar, synonyme de maison close, est un établissement offrant le service de prostituées, terme plus discret que son synonyme populaire bordel.
Le mot "lupanar", emprunté directement au latin (première attestation en français en 1532), est dérivé du latin lupa, "louve", dont le sens de "courtisane, prostituée" est attesté avant même celui de "femelle du loup". Les prostituées de la Rome antique étaient appelées lupa, "louve", possiblement parce qu'elles criaient la nuit pour appeler leurs clients, ou en référence à la "louve évocatrice de la bestialité sexuelle".