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La marque de jouets allemande fête ses 40 ans. L'affaire remonte au début des années 1970, lorsque Horst Brandstätter, le patron du groupe éponyme, a l'idée de créer un jeu totalement nouveau qui utilise moins de plastique pour sa fabrication. Il s'adresse alors au designer Hans Beck qui imagine des petits personnages de 7,5 centimètres avec une tête qui se tourne et des jambes amovibles.
Les Playmobil sont présentés au Salon international du Jouet à Nuremberg en février 1974. C'est le début d'une grande success-story.
Depuis Playmobil, c'est 2,7 milliards de figurines vendus.
Il existe 21 millions de combinaisons possibles pour personnaliser les figurines. Depuis 40 ans, 3.995 figurines ont été créées, ainsi que 374 coupes de cheveux différentes, 839 visages, 68 barbes, …
Playmobil modèle 2014 équipe du Brésil. Le football révolutionne les figurines à partir de 2006 avec une jambe de tir mobile. Depuis le groupe se présente comme le plus grand fabricant de ballons au monde, avec 10 millions d'exemplaires.
Source : Les 10 chiffres qui résument la saga Playmobil
À l'origine, en 1914, date de la création de la Confédération brésilienne de football, les maillots et les shorts étaient principalement blancs et les bas, noirs.
À partir de 1919, les joueurs brésiliens portent un ensemble uniquement bleu et blanc, jusqu'à ce que survienne le choc du Maracanã en 1950. Le Brésil, qui organise la quatrième Coupe du monde de l'histoire, perd contre l'Uruguay devant les 173.850 spectateurs de la mythique enceinte de Rio de Janeiro.
Le malaise est tel que les supporters demandent un changement de maillot pour oublier cette humiliation. Le maillot de l'équipe brésilienne doit se parer des couleurs du drapeau national, afin de régénérer la foi de la population dans son équipe. La Confédération brésilienne des Sports, aidée par le journal Correio da Manhã, met alors en place un concours de design autour du nouveau maillot. Cela débouche sur un maillot imaginé par un jeune illustrateur de 19 ans nommé Aldyr Garcia Schlee.
Les Brésiliens arrivent donc en Suisse pour la Coupe du monde de football de 1954 avec de nouvelles couleurs, censées rompre la malédiction. La nouvelle tunique est portée en mars 1954 pour la première fois contre le Chili.
Depuis, le Brésil joue en jaune.
Source : LeFigaro.fr, Actualitte.com
Le présentéisme, au sens le plus strict et par antinomie de l'absentéisme, est le fait d’être présent.
Dans un sens plus courant, le présentéisme est un mot-valise à connotation négative qui fait écho à différentes acceptions :
- le présentéisme contemplatif ou absentéisme moral consiste à être présent au travail mais à faire autre chose que travailler pour son employeur
- le présentéisme stratégique consiste à rester tard le soir pour se faire bien voir en montrant sa motivation au travail
Selon une étude du cabinet Midori Consulting, en France le taux de "présentéisme" dans les entreprises est compris entre 6 et 11%... Jusqu'à deux fois plus que le taux d'absentéisme (4,53%).
Alors que le coût de l'absentéisme est pris partiellement en charge par l'Etat (versement d'indemnités journalières), le coût du présentéisme est entièrement supporté par l'entreprise (qui, productif ou pas, vous verse 100% de votre salaire lorsque vous êtes présent).
Il existe deux types de dates limites : la DLC, «date limite de consommation», précédée sur les étiquettes de la mention « A consommer jusqu’au/avant», et la DLUO, «date limite d’utilisation optimale», précédée de la mention «A consommer de préférence avant».
La réglementation européenne impose que les aliments les plus périssables soient porteurs d’une DLC, qui signifie qu’au delà de cette date leur consommation peut s’avérer dangereuse pour la santé. Les DLUO, elles, indiquent seulement la date au delà de laquelle les qualités gustatives se dégradent mais n’alertent pas sur le risque sanitaire.
La coexistence de ces deux mentions sème la confusion, estime l’UFC que Choisir. Ainsi, 18 % des consommateurs européens ne comprenant pas la mention «a consommer de préférence avant le», l’interprètent comme une date limite de consommation et se privent donc de consommer des produits parfaitement sains.
Pour rappel, chaque foyer français jette en moyenne 20kg de nourriture par an, dont 7kg n'ont jamais été déballés.
Source : Les Echos