
Diffusée du lundi au vendredi entre 17 h et 19 h, l'émission gagna un vaste public, en partie par sa conception très structurée qui lui assura une audience plus fidèle que si elle n'avait été qu'une simple succession de chansons dans le désordre. Une structure qui finit par devenir un rituel presque addictif chez les fans :

Autre moyen pour un chanteur moins médiatisé de se faire entendre, à défaut d'être écouté, la séquence " Gros plan ", qui permet la diffusion successive de trois de ses titres. Cette rubrique aida rapidement le public à se familiariser avec le "son" d'artistes moins connus, et ainsi à les apprécier.
Enfin, le Coup de chapeau (coin du spécialiste) permettait à une même chanson d’être exécutée dans trois versions, et parfois dans deux langues, différentes. Les reprises de "standards" du rock ainsi que les nombreuses traductions françaises de succès anglo-américains permettaient de fournir régulièrement cette rubrique.

Le tirage atteint rapidement un million d’exemplaires suscitant des vocations et inspirant la concurrence : " Age tendre et tête de bois " évidemment, " Bonjour les amis", " Extra " ou encore " Nous les garçons et les filles ".
On prît conscience de l'importance de ce public lors de la Nuit Salut les Copains, place de la Nation à Paris (22 juin 1963), premier spectacle gratuit avec la participation de tous les artistes de l'émission.
SLC était alors devenu un véritable phénomène de société.
On prît conscience de l'importance de ce public lors de la Nuit Salut les Copains, place de la Nation à Paris (22 juin 1963), premier spectacle gratuit avec la participation de tous les artistes de l'émission.
SLC était alors devenu un véritable phénomène de société.
Pour rien au monde je n'aurais manqué cette émission à l'époque, j'avais 17 ans...la belle époque, on dédouvrait le poste de radio à transistors, la télévision, etc...et il y avait du travail partout et pour tous !
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